• Jade Arestan-Mallet

Comment reconnecter avec ta créativité ?

Il te faut retrouver l’enfant en toi et son goût du jeu et de l’imagination !


Que fait l’enfant ? Il vit chaque instant comme une expérience sensorielle : alors développe tes cinq sens, comme un artiste qui s’imprègne d’une scène par tous les pores de la peau, utilisant aussi l’odorat, le son ou le toucher et non pas seulement la vue.


Que fait l’enfant ? Il ne s’auto-censure pas, ne se juge pas « ridicule » ou « insuffisant » mais expérimente joyeusement, sans attente et sans auto-critique, pour le seul plaisir d’explorer ses ressources et son élan. Fais de même, laisse tomber le/la Critique Intérieure qui passe sa vie sur son dos, à rouspéter et à se plaindre de la non-perfection de tout ce que tu fais : dis-lui un bon coup "Et alors, vieille râleuse ? Je suis Humaine ! Et la perfection ne l'est pas ! Laisse-moi vivre un peu, du vent, ouste !"


Que fait l’enfant ? Il s’ennuie et donc rêvasse, laisse vagabonder son imaginaire et voyage à l’intérieur de lui-même : alors fais des pauses , ralentis, prend le temps de fermer les yeux et de laisser venir ce qui se présente, comme un rêve éveillé venant t’offrir quelques notes d’inspiration sur lesquelles tu broderas ensuite.


Que fait l’enfant ? Il observe : le monde, les animaux, les gens. Inspire-toi des autres et essaie de recréer tout en laissant place à ta patte à toi, unique et donc incomparable. Mélange, combine, assemble et réassemble. C’est ce que fait chaque créateur de la planète, appuyant son œuvre sur les influences de toutes celles qui l’ont précédée et lui donnant sa touche à lui, sa couleur, sa sensibilité...


Prends RDV avec toi-même. Souviens-toi que tu es aux commandes. Et puis change ta routine du matin ou du soir : emprunte un autre chemin pour aller travailler, appelle une autre personne, mange autre chose, achète un nouveau manteau ou un nouveau sac ! Et lâche, mais vraiment lâche, si si si, s’il te plaît, LÂCHE l’idée de la perfection.. Mais vraiment, hein ?


Amuse-toi. Arrête de te prendre tellement au sérieux. Donne-toi le droit d’être farfelu, de te brosser les dents dans le jardin, de manger avec les doigts, de sauter sur le canapé, de hurler de rire, de prendre tes bottes pour des pots de fleur et de danser comme un(e) petit(e) fou/folle, d’utiliser un objet à la place d’un autre, d’écrire ou de couper avec ton autre main, de mettre des bijoux ou des chaussettes dépareillés et que sais-je encore ? C’est ça, retrouver notre âme d’enfant et redevenir créateur (de nos vies et de nos œuvres, de l’œuvre de notre vie)…

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